Les chevaux sont des proies et de nature s’ils sont quelque peu coincés les prédateurs auront le dessus. On n’a qu’à penser que s’ils entrent dans une caverne ils sont immédiatement de la viande pour le loup qui y serait caché. Leur instinct de pouvoir se libérer de toute entrave est très puissant et on peut comprendre pourquoi dans certaines instances le cheval a de la difficulté avec nos exigences.
Tout comme lorsqu’on leur met un licou les premières fois, quand on les attache puis quand on les monte et qu’ils sont coincés entre nos jambes et les rênes. Sans oublier lorsqu’on les introduit au confinement d’un box et encore plus difficile la remorque, le summum du confinement.
En randonnée on constate que plusieurs chevaux ont de la difficulté à passer à des endroits très étroits tel des ponts et encore plus de difficulté à s’y arrêter surtout s`il y a des cavaliers sur leurs chevaux qui pataugent en dessous ou si l'eau tumultueuse.
Mon cheval est claustrophobe : quelques stratégies pour lui aider
Des cavaliers(es) m’ont fait part à quelques occasions, lorsque nous jouons avec nos chevaux que leur cheval a de la difficulté lorsqu’il se sent coincé entre divers stimuli.
En effet, le cheval est un animal qui est habitué aux grands espaces. Ils s’adaptent au box car il y est nourri et ça devient sa zone de confort mais dans leur nature les chevaux ont besoin d’espace, de mouvement de même que des amis.
Les articles ‘’ Enrichir le Milieu de Vie du Cheval’’ et ‘’Enrichir l’environnement de votre cheval! Offrir liberté, mouvement et bien-être à votre cheval grâce au Paddock Paradise’’ de la série SUJETS VARIÉS décrivent bien ces besoins.
Sans oublier que si nous ne répondons pas à ces besoins de base, plusieurs chevaux souffrent d’ennui et développent des stéréotypies. L’article ‘’Stéréotypies chez le cheval : le cri silencieux du stress’’ de la série SUJETS VARIÉS décrit cette problématique.
Principes
1- Il ne faut pas oublier que lorsqu’on entame quelque chose d’un peu plus difficile souvent c’est la préparation, l’éducation de base que l’on doit peaufiner afin de faciliter l’atteinte de notre objectif. Souvent un cheval ne réussit pas un exercice car il manque les prérequis tels qu’il ne répond pas bien au toucher, au ‘’drive’’ entre autre sans parler de sa confiance parfois fébrile.
2- Premier élément à considérer quand on enseigne quelque chose de nouveau à notre cheval c’est qu’il soit sur l’endorphine et non l’adrénaline. Il ne peut pas réfléchir, comprendre et essayer s’il est inquiet.
3- Encourager le ‘’toucher de la main’’ afin de faire baisser la tête ce qui favorisera la sécrétion d’endorphine et conduit à la détente. L’article ‘’Comment vous connecter à votre cheval’’ de la série PARTENRIAT explique cette technique.

Photo : Photo Jonathan Gauthier. Lyne se présente à son cheval, on remarque la douceur de ses yeux et ses oreilles qui sont attentives. Dans cette attitude le cheval va se détendre car il se sent en sécurité.
4- La pression sur la nuque ou sur la longe a aussi le même effet dans la mesure où le cheval cède bien à la pression. Il faut toutefois ne pas oublier que lorsque mon cheval est stressé il n’est pas aussi léger pour répondre au toucher.
Note de Lyne : il faut savoir que lorsque le cheval accepte de descendre sa tête peu importe la façon de le demander, c'est qu'il se sent en sécurité. Pensez au cheval qui broute, sa tête est vers le sol parce qu'il se sent suffisamment en sécurité pour la descendre. Donc s'il se sent en sécurité avec vous, il le fera sans problème si vous lui avez enseigné à accepter la pression sur le licol étape par étape.
5- Le cheval ne peut pas se détendre s’il n’est pas dans son ‘’sweet spot’’ soit sa zone de confort. A ce moment il n’est pas concentré sur ses peurs voire sa survie et ne pense pas à la fuite. On ne demande pas un effort à notre cheval s’il n’est pas dans sa zone de confort. Le principe confort/effort est essentiel. Les articles ‘’Le concept de ‘’Sweet spot’’ et ‘’Confort/effort, inconfort/pas d’effort de la série BÂTIR LA CONFIANCE expliquent bien ces concepts.
6- Aller lentement, bien observer son cheval et attendre les signes de relaxation avant d’introduire quoique ce soit comme stimuli pouvant causer la claustrophobie.
On ne demande pas un effort physique, mental ou émotif quand notre cheval n’est pas détendu et prêt à s’engager et répondre à l’effort demandé. L’article ‘’ Votre cheval est-il détendu?’’ de cette même série BÂTIR LA CONFIANCE explique en détail l’importance de ces concepts. Il est important que le cheval soit sur l’endorphine et non l’adrénaline.
7- Ainsi en baissant la tête, ça encourage la sécrétion de l’endorphine, hormone de relaxation. Le cheval fera du ‘’Lick & chew’’ démontrant la détente. L’article ‘’L’importance du ‘’Lick & Chew’’ et le pourquoi’? De la série PARTENARIAT explique bien ce concept.

Photo : Indy la première fois qu’elle a vu le crocodile à Horseland. Ce n’est pas une question de claustrophobie mais elle démontre le ‘’lick & chew’’ dans une situation où elle aurait pu être néophobe.
La cession à la pression est un élément fondamental dans l’éducation de mon cheval. L’article ‘’Comment savoir si votre cheval résiste à la pression? de la série PARTENARIAT décrit ce concept en détail.
Jamais demander plus tant que l’étape précédente n’est pas très bien réussie, maîtrisée et solidement acquise.
Plus ça été long pour réussir cette dernière étape plus on ralentit avant d’en demander plus à notre cheval. Il doit avoir le temps d’absorber cet apprentissage. Chris Cox parle de ‘’trempage’’ soit de laisser le temps au cheval d’absorber, d’intégrer l’apprentissage. L’article ‘’Connaissez-vous l’importance du ‘’trempage’’ de la série PARTENARIAT explique ce concept.
LA VITESSE TUE! Trêve de plaisanterie mais nous allons souvent beaucoup trop vite pour notre cheval.
Photo : Ça importe peu comment lentement vous allez La LENTEUR CONVIENT TRÈS BIEN AUX CHEVAUX.
12- C’est un processus à long terme, pas à régler en une journée. Il est important d’aller lentement afin que le cheval absorbe l’information et nous donne des signes évidents qu’il est prêt à poursuivre.
Quand on pense à la claustrophobie il faut penser aux diverses parties du corps du cheval; pas seulement les côtés mais le nez, au-dessus de la tête et du dos, sous le ventre et derrière la queue.
Il est aussi important de bien analyser notre cheval car la difficulté est différente pour chaque cheval. Certains auront de la difficulté à passer sur une barre au sol alors qu’un autre ça sera de se mettre la queue près de quelque chose.
Les chevaux ont tendance à explorer timidement avec leur nez pour aller sentir l’objet ou l’endroit qui les inquiète un peu. Ils explorent en pointant les oreilles puis fixent les yeux, le nez, le cou et enfin les pieds.
Les chevaux qui ont appris le patron ‘’ touches-y’’ iront toucher l’objet quand on leur demande dans la mesure où ils sont relativement confiants. Toutefois ceci implique que le nez, il reste le corps mais c’est un premier pas. L’article 7 ‘’Les Patrons’’ de la série BÂTIR LA CONFIANCE explique ce principe. Ce qui est intéressant de ce patron c’est que souvent le cheval doit baisser la tête pour toucher des objets et ça invite la sécrétion d’endorphine.
Avec le nez ça va assez facilement mais quand c’est au-dessus de la tête c’est
autre chose. Beaucoup plus inquiétant car ils peuvent se sentir coincés.

Certes que cette photo prise au Horse Lovers weekend à Upper Canada Village alors qu’Indy était leur ambassadrice d’équitation éthologique fait foi d’une jument confiante avec un objet au-dessus de sa tête. Lors d’une démo ou Indy marchait et que je tenais un drapeau. Farrah Green m’a demandé d’enlever la bride à Indy,,…ouf! une première pour moi, en public en plus. J’ai fait le tour du champ au pas et suis allée au piédestal. Indy d’un calme surprenant.
Je lui ai demandé de rester en place et suis allée porter la selle dans la tente plus loin. Elle n’a pas bougé et attendait les applaudissements.

Les côtés : pas toujours facile pour un cheval de se mettre parallèle aux murs du manège s’il y a des barils par exemple. Quand c’est un objet inconnu, il est souvent plus facile de mettre les côtes du cheval du côté gauche que du côté droit. Tout comme il peut être difficile pour un cheval de passer entre 2 objets. On commence par deux objets bas tels des barils : 1, 2 puis 3-4 barils bout à bout.
Encore plus difficile de se mettre dans un tunnel quelconque. Le cheval est bâti en longueur et quand il se sent coincé il en a long de coincé. Il a souvent tendance à passer au plus vite pour en sortir rapidement.

Photo : premier passage étroit de Reggie avec Lauren.
Alors avant d’arriver à ce qu’Indy a fait ci-bas, on commence par un mini tunnel, pas long et large, puis on l’allonge et le rétrécit graduellement.

Photo : Indy en ‘’ longues rênes’’ dans un ‘’ tunnel’’ de 35 mètres de long, le long des estrades lors d’une clinique de Horsemanship. Elle est détendue et est la sentinelle.
Lors d’une clinique de Mountain Trail à Horseland, Indy a vu pour la première fois la longue rivière étroite et elle l’a traversé avec confiance au pas à l’aller et au trot au retour.
Puis au trot au retour.
Jack avec le ballon
Reculer dans quelque chose est parfois difficile car il ne faut pas oublier que les chevaux sont bâtis en longueur alors que nous sommes bâtis en hauteur. L’arrière-train et la queue du cheval, sont loin derrière les yeux. La partie du corps la plus difficile est souvent la queue quand il s’agit d’aller toucher quelque chose avec la queue surtout si ce n’est pas dans leur ‘’sweet spot’’. On peut penser qu’il est plus difficile pour le cheval de se mettre la queue sur le mur du fond du manège que près de la porte de sortie qui est leur ‘’sweet spot’’.

Photo : Timber met sa queue près d’un coin du manège où il y a beaucoup d’équipement.
Photo : Indy est aspirée de reculons à distance dans des nouilles.
Photo : Indy d’elle-même a reculé dans la remorque de mon amie. Je lui avais demandé de mettre les pieds arrière sur le début de la rampe, sans plus car la jument de mon amie ne pouvait pas le faire alors Indy devait lui montrer que c’était OK. Elle broutait, je parlais à mon amie qui faisait brouter sa jument près de la remorque afin que la remorque ne soit associée uniquement aux voyages et qu’elle voit Indy sur la rampe.
Je ne regardais pas Indy, je lui tournais le dos en parlant à mon amie. Puis une copine qui quittait le stationnement en automobile me dit ‘’Regarde Denyse Indy est entrée à reculons dans la remorque.’’
Cette anecdote a fait rire bien du monde à l’écurie.
Certes que par la suite j’ai pu démontrer un recul dans la remorque très facilement car Indy y était très à l’aise. Elle n’est pas claustrophobe. Intéressant car cette jument a été élevée pendant 4 ans dans une vallée de 12 km et puis 1 an au ranch de 1,200 acres donc ne connaissait pas l’étroitesse de l’espace mais elle n’a jamais démontré des signes de claustrophobie.
Une région qui peut aussi s’avérer une zone fragile. Plusieurs chevaux ont de la difficulté parfois même à marcher par-dessus des barres au sol. Évidemment pour eux, ils ne sont pas rendus à faire des pas de côtés au-dessus de barils ou du ballon.



Photo : Eric St-Arnault excellent horseman québécois et son cheval sortent de la hutte.
Photo : Obstacle a Horse Country Campground.
Jack le cheval de baril acheté par la propriétaire de l’écurie afin de lui offrir une belle retraite était TRÈS ÉMOTIF, PEUREUX à son arrivée. J’ai passé beaucoup de temps au sol avec lui et il a appris à me faire confiance. Certes que cet exercice démontre un cheval qui ne se sent plus coincé par la chambrière qui bouge beaucoup autour de lui. J’étais fière de lui car ce cheval avait peur même de la cravache.
Une des situations les plus difficiles pour un cheval c’est de monter dans la remorque car le cheval est coincé de partout.
Certes que pour qu’un cheval monte dans une remorque surtout si elle est STRAIGHT LOAD OU DIAGONAL le cheval est coincé de tout bord. Pour y entrer il est coincé à droite et à gauche, devant de même qu’au-dessus de lui. Une fois la porte fermée il est aussi coincé en arrière.

Photo : Indy et Zdeno juste avant que l’on ferme la porte arrière.
On doit donc avoir bien préparé son cheval et s’assurer qu’il a réussi tous les exercices prérequis avant de tenter cet exercice. S’Il est moins bien préparé et que vous ne réussissez pas certes que ça n’est pas de bon augure pour les autres voyages.
Indy est particulièrement confiante par rapport aux remorques. Elle a monté dans 16 remorques différentes avec 22 chevaux différents. Elle monte seule et a donné plusieurs démos en liberté alors que je suis à 5 mètres de la remorque. Je demande ‘’ Indy please load’’. Elle se sent admirée et apprécie ça.
Un refus dans les 230 voyages et elle m’a dit que la remorque sentait le cheval mort. Ouf! Elle avait raison cheval décédé à l’hôpital. On a attendu un peu et je lui ai dit que ce n’est pas la remorque mais cheval malade et elle a monté.
Lors de notre première visite à Horseland, Indy a vu la chute d’eau elle y est allée même sans bride. Puis lors d’une visite subséquente, elle a vu le nouvel obstacle, la grotte hantée. Elle y est entrée bien calmement, tête basse, rênes lâches. Là il y avait des passages étroits dans toutes les directions’’ et de la musique de Halloween en plus. Indy était coincée de partout mais était confiante et est demeurée calme. C’était la première fois qu’elle voyait ces deux obstacles.

Certes que lorsqu’il fait noir et qu’il y a de la lumière artificielle on voit moins bien qu’en plein jour et notre cheval peut être inquiet et peut facilement sentir quelque peu coincé.
Chez un cheval claustrophobe il ne sera pas facile de monter en groupe et former un carrousel. Notre cheval ne doit pas se sentir coincé par les autres chevaux qui sont partout, soit devant, derrière et à côté.
Photos : Horse Lovers weekend à Upper Canada village avec Farrah Green où Indy était ambassadrice d’équitation éthologique. A droite, lors du cours avancé pour les chevaux de police avec Cindy Fuerth.
Tout comme participer à des parades où les stimuli sont multiples : des milliers de spectateurs enjoués et des chars allégoriques, fanfares, orchestres et piétons. Un cheval ne peut pas participer s’il se sent facilement coincé. Indy est souvent le seul cheval monté dans les parades où il y a des milliers de spectateurs jusqu’à 25-30,000.


Photos : Parade de la St Patrick.
Photos : À Upper Canada Village, Indy en parade en liberté avec cordelette, menée par la voix et en synchronisme avec mes pieds. En selle, elle ouvre la parade et n’est jamais intimidée par la foule qui est très proche.
Je vous suggère quelques exercices à faire au pas. Une fois votre cheval à l’aise, on fait au trot et même au galop.
Je dois avouer que j’ai peu d’expérience dans le domaine sauf les chevaux vus lors des multiples cliniques de horsemanship et aussi à jouer avec les copines et les nouveaux chevaux de ma propriétaire. Indy est très confiante et Poney le fjord pouvait passer entre la peinture et le mur s’il avait pu. Jamais il ne se sentait coincé tout comme Indy.

Photo : Poney venait me visiter dans la sellerie. Autant devant lui que derrière et autour de lui c’était serré mais il venait régulièrement voir ce que je faisais là. Pour en sortir ou bien on allait de reculons ou il tournait vers la gauche, c’était serré mais pas un problème pour lui.
Passer entre deux barres au sol: pour eux c’est parfois comme si c’était un tunnel.
Puis reculer dans la zone entre les barres une fois que vous êtes entrés et que le cheval est encore entre les barres.
Puis lorsque vous en êtes sortis, tournez votre cheval et demandez-lui de reculer entre les barres.
Mettre les barres à angle de 90 degrés et le cheval passe par en avant, puis est capable de s’y arrêter, de reculer à angle de 90 degrés.
Peut-il faire le même exercice en entrant de reculons?
Demander à votre cheval de passer entre vous et le mur lorsque vous en êtes proches.
Puis mettez un baril couché le long du mur, demandez à votre cheval de passer calmement entre le mur et le baril.
Puis de s’y arrêter.
Puis de reculer.
Mettez deux barils, puis 3 de suite et recommencez les exercices.
Mettez deux chandeliers de saut le long du mur, reliez-les par une corde. Là on commence à avoir de la hauteur et recommencez les exercices ie marcher par devant, arrêter, puis reculer.
Mettez une bâche sur la corde reliant les deux chandeliers et recommencez les exercices à passer entre les deux chandeliers autant par en avant que de reculons. Et on peut y mettre des cônes et faire du slalom.
Cette vidéo de Freya notre fjord sauvage que nous avons apprivoisé. La première fois dans un passage étroit entre le mur du manège et la barrière recouverte de la toile. Elle suit calmement Elisabeth qui agit comme sentinelle au début puis ultérieurement comme co-sentinelle.
Exercices avec des nouilles (spaghettis) en y allant de l’avant et de reculons.
Poussez le ballon en faisant deux angles de 90 degrés pour faire un ‘’U’’. On le fait de la droite et de la gauche.
Ces exercices ci-haut ont porté attention surtout aux pieds, aux côtés du cheval et un peu l’arrière-main.
1- Demander au cheval de passer par-dessus une barre au sol.
2- Puis un ‘’X’’.
3- Un baril.
4- Deux barils côte à côte.
5- Le ballon et un baril.
Une tige avec pompon ou un stick avec un sac de plastique ou du tissu.
Un parapluie
La première fois que Thor a vu un parapluie et j’ai pu lui mettre au-dessus de la tête.

2- La toile sur le dos
3- En randonnée passer sous des branches basses.
Photo : Mon ami Ron lors de notre séjour en randonnée au Costa Rica.


Indy ne s’est jamais sentie coincée.
L’ultime test pour nous deux fut avec mon amie Josée et Merlin alors que nous étions en vacances. Nous avions demandé où nous pouvions se baigner avec notre cheval. Une Île nous informe-t-on et le pont était solide et vérifié régulièrement. Quelle ne fut pas notre surprise quand nous sommes arrivées sur le lieu.
Ouf! Un pont 30 mètres de long et 10 mètres au-dessus d’une petite rivière assez tumultueuse. De plus les côtés étaient en partie en filet donc le cheval se devait de rester sur le pont sinon il risquait une blessure à une membre.
Il ne faut pas oublier d’y aller lentement et graduellement dans nos demandes et de donner beaucoup de phases de repos afin que le cheval intègre l’apprentissage et se sente respecté et à l’aise.
Lyne nous le rappelle souvent 20% de pression pour 80% de relâchement.
Il est important que notre cheval ait un certain plaisir à négocier divers obstacles. Nous devons apprendre à jouer avec notre cheval.